On sent que l’économie locale, au delà de la pêche bien sur, est beau
coup plus tournée vers le touriste…L'isla Plata, ou plus communement appele les Galápagos des pauvres se trouve en face du village, c’est donc avec de grands écarts que j’esquive les multiples sollicitations au profit du surf. Les vagues sont petites, mais puissantes, tout ce dont j’ai besoin pour consolider mes maigres acquis jamaïcains, et je m’en sortirais pas trop mal, je me suis limite a un litre d’eau de mer…En fin de journée, les chiens qui passent leur temps a jouer sur la plage laissent place aux joueurs de foot et de volley. J’en profite donc pour faire un petit footing afin de me mettre en jambe avant la cordillère blanche Péruvienne qui me réservent bien des randos, et surtout bien de l’altitude aussi!
Je rencontre le soir même a l’auberge Elsa, une belge avec qui je pars le lendemain pour une journée dans le parc national Machalilla et ses “aguas blancas”. Apres 5 heures de marche sous
une chaleur accablante dans un canyon creuse par les crues monstrueuses de l’hiver, nous arrivons enfin au village ou un guide nous attends pour nous accompagner dans la visite du petit musée et deux heures de marche a travers la faune et la flore locale au milieu des vestiges de la civilisation manteña. Cette visite nous permettra d’allier nature et culture, concept original et fort agréable! Nous finirons ce tour par lesdites “aguas bancas”, un lac aux eaux ferrugineuses. En bon touriste, et pour le plus grand plaisir de ma peau, je ne manque pas de me baigner et de me peinturer le museau d'argile!
De retour a l’auberge sur les rotules, nous apprenons que des amis pécheurs des proprio ont fait une grosse pêche, et leur ont donne une trentaine de poissons en tout genre…c’est donc un grand barbecue qui s’organise en quelques minutes. Chacun prépare salade et apero, et nous dégustons la pêche locale autour d’une tablee de 15 personnes de tous horizons…encore une excellente soirée a échanger sur tout et rien, dans une simplicité et une ouverture geniale. Mais une fois de plus les chemins se séparent et je prends la direction du Sud en solitaire alors que tout le monde part au Nord!!
J’atterris a Montañita, la Mecque du surf en Equateur, ou l’on croise bon nombre de surfeurs locaux a la plastique parfaite accompagne d’une fille occidentale différente aux fils des arrivages… et oui, c’est bien beau de surfer,
mais il faut se faire entretenir! Ici, les deux activités principales, pour ne pas dire uniques, sont le surf et les soirées. Et l’auberge s'avere en parfaite adéquation avec l’esprit de l’environnement : le dortoir est le grenier de l’auberge ou son poses par terre une vingtaine de matelas, ou plutôt paillasse. Pas de mur, on est juste sous le toit qui n’est pas ferme, nous donnant accès à une magnifique vue sur la plage, roots, mais super convivial, et tres bien adapte à ce lieu de perdition ! les rencontres seront donc rapides et la soirée commence tres vite pour se finir bien tard autour d’un feu sur la plage. Le réveil sera dur mais l’ « embocellada », petit dej’ local qui se compose d’une soupe de poisson bien consistante me remettra vite les idées en place avant de repartir le surf sous le bras aller me purger en buvant un peu d’eau de mer. Les vagues vont grossissantes avec la marée montante, et je me fais surprendre par l’une d’entre elle qui embarque la planche et un bon bout de peau de mon majeur
gauche qui tentait de la retenir avec le lynch. Je me vois obliger de battre en retraite avec en plus le genou gauche en vrac suite a une autre chute peu contrôlée, et me console en me disant qu’il me reste toujours la seconde activité a partir du soleil couchant...
Mais nous approchons des élections presidentielles en Equateur, et le vente et la consommation d’alcool sont interdit dans tout le pays durant les 3 jours précédents les élections. Le destin s’acharnant sur moi, je quitte Montañita le lendemain en direction de Cuenca, me rapprochant ainsi de la frontiere peruvienne.
Je rencontre le soir même a l’auberge Elsa, une belge avec qui je pars le lendemain pour une journée dans le parc national Machalilla et ses “aguas blancas”. Apres 5 heures de marche sous
J’atterris a Montañita, la Mecque du surf en Equateur, ou l’on croise bon nombre de surfeurs locaux a la plastique parfaite accompagne d’une fille occidentale différente aux fils des arrivages… et oui, c’est bien beau de surfer,
Mais nous approchons des élections presidentielles en Equateur, et le vente et la consommation d’alcool sont interdit dans tout le pays durant les 3 jours précédents les élections. Le destin s’acharnant sur moi, je quitte Montañita le lendemain en direction de Cuenca, me rapprochant ainsi de la frontiere peruvienne.
Nous partons le lendemain a l’aube en direction du parc
La rando de la veille m’ayant rappeler que mon genou gauche était fébrile, je n’irais finalement pas randonner a Vilcabamba. D'autant plus que le compte a rebours est lance avant l'arrivee des parents le 25 mai a Lima, et il y a tant a faire et a voir au Perou, que c'est de l'autre cote de la frontiere que j'ecris aujourd'hui! Au rogramme, visite des sites Incas de la region de Lambayeque, autour de Chiclayo, avant de continuer vers le Sud.